Amat

Matériauthèque éco-responsable de l’événement


NEWS

La matériauthèque AMAT entre au VIA , et...

La matériauthèque AMAT entre au VIA ,
et s’expose du 21 septembre au 25 octobre 2017
au sein de l’événement « Nouvelles Vies »
éco-conception- up’cycling et recyclage   dans le design
à la Galerie du VIA , 120 Avenue Ledru-Rollin
75011 Paris.
La participation d’AMAT à la scénographie des architectes a été d’être force de proposition et de
faciliter l’approvisionnement des matériaux de « seconde vie » en provenance des prestataires du monde de l’ exposition et de l’événement.

Amat Matériauthèque rejoint l’Institut de l’Economie Circulaire

Sélection de matériaux et de produits recyclés et éco-conçus dans le domaine du stand et de l’événement, Amat Matériauthèque vient d’entrer comme membre adhérent à l’Institut de l’Economie Circulaire. Alain Masmondet, Président et cofondateur de la Matériauthèque, également Responsable du développement durable au sein de Crealians a officialisé le partenariat le 13 mars dernier.
Alain Masmondet et François-Michel Lambert
L’Institut de l’Economie Circulaire, créé en 2013 par 5 membres fondateurs, Kedge Business School, le syndicat Federec, la Fondation Nicolas Hulot, GRDF et le Groupe La Poste, coordonne les actions des entreprises qui œuvrent en faveur de l’économie circulaire  . L’adhésion d’Amat Matériauthèque a été facilitée par la rencontre d’Alain Masmondet avec François-Michel Lambert, l’actuel président de l’Institut de l’Economie Circulaire, dans le cadre d’une intervention en décembre 2016 auprès des étudiants de l’école Boulle à Paris, qui avait pour thème : « Passer de l’économie de quantité à une économie circulaire ».
Alain Masmondet explique simplement les fondamentaux de l’économie circulaire   par les 4 « R » : « réutiliser, réemployer, recycler, réparer ». Selon lui, l’avantage de cette adhésion est « d’accéder à des ressources mutualisées de l’économie circulaire   et d’être en contact avec les grands acteurs publics de ce secteur mais aussi de grands groupes industriels et de l’énergie » qui pèsent et influent sur les résolutions futures en terme de développement durable.

Salon International de l’Aéronautique et de l’Espace 2017

Dans le cadre de sa certification ISO 20121, le partenariat mis en place en 2015 entre le SIAE et AMAT Matériauthèque est reconduit pour 2017.
L’opération Re Use bénéficiera de l’expérience du Salon 2015 pour offrir aux exposants et à leurs prestataires les moyens de produire des stands éco-conçus en utilisant les matériaux èco-responsables référencés par AMAT.
Un système de : vente – récupération – recyclage   de certains matériaux est positionné avec le concours des adhérents de « CREALIANS » partenaire de l’opération. Les détails figurent dans le guide de l’Exposant fourni par le SIAE à ses clients. Un code d’accès privilégié à AMAT figure dans ce guide.
Les exposants et leurs prestataires auront la possibilité de laisser sur place des éléments de mobilier qu’ils souhaitent ne pas reprendre. Ces éléments seront récupérés par l’Eco Organisme « VALDELIA » (déjà partenaire d’AMAT) et seront ensuite revalorisés ou recyclés.

FORMES

VERS LA MISE EN PRATIQUE DE L’ÉCOCONCEPTION

Manon Sarthou

Architecte d’intérieur spécialiste des salons, expositions et événements, Alain Masmondet a débuté sa carrière dans les années 1970, une époque où tout était jeté une fois utilisé. Il a assisté à la transformation de son métier, d’abord associé à une consommation massive, puis, avec le temps, davantage motivé par le développement durable. Il est le cofondateur d’AMAT, matériauthèque de produits destinés à l’écoconception. Il s’agit d’une banque de données de fournisseurs et de récupérateurs d’écomatériaux utilisés dans les expositions et salons événementiels. En juillet dernier, à Paris, il nous a raconté comment il était « tombé dans la soupe » de l’écoconception et de l’économie circulaire  .

Une sensibilisation aux impacts environnementaux
Au début des années 2000, Alain Masmondet est interpellé par la question écologique grâce à son fils. Ce dernier travaille alors sur l’ISO 14000 (normes concernant notamment l’impact des entreprises sur l’environnement) pour le groupe de gestion de l’eau et des déchets   Suez Environnement, en collaboration avec l’Institut supérieur de l’environnement et le ministère de l’Écologie. « Cette initiative encourageant les entreprises à tendre vers une planète durable a créé un électrochoc chez moi », confie-t-il.
De 2006 à 2009, Alain Masmondet préside la Fédération française des métiers de l’exposition et de l’événement (FFM2E), un collectif regroupant des concepteurs et installateurs d’expositions, de salons et d’événements. Le groupement fait partie de l’International Federation of Exhibition and Event Services (IFES), qui rassemble des organisations du secteur de l’exposition et de l’événementiel depuis 1984 et qui est aujourd’hui présente sur tous les continents.

2008-2012 : création d’AMAT
En 2008, M. Masmondet décide de mettre sur pied une matériauthèque de produits d’écoconception destinés à des événements ou à la mise en œuvre de décors, en collaboration avec trois associés cofondateurs  : Gabriela Künzli (membre du conseil d’administration de l’IFES pour la France et le développement durable), Jacques Rouge (consultant en écoconception) et Alain Gillant (consultant en vente à distance). AMAT devient réellement effective en 2012 et regroupe dès lors des matériaux pouvant être réemployés. « J’ai longuement cherché des solutions, pour les moquettes, par exemple, sachant qu’elles couvrent 19 millions de mètres carrés de surface par an dans le monde de l’exposition et de l’événement avant de disparaître dans des carrières ou d’être enfouies, explique M. Masmondet. Nous avons eu l’idée de chercher des fournisseurs de dalles de moquette réutilisables, notamment pour le salon Le Bourget. Les dalles trouvées ressemblent aux Heuga Felt (dalles composées de poil animal fixé sur une couche bitumeuse), ce qui leur donnait une qualité autoplombante très solide mais impossible à recycler. Dans les années 1960 et 1970, la préoccupation n’était pas le recyclage   des matériaux, mais la possibilité de les réutiliser tels quels le plus longtemps possible. » Aujourd’hui, on part du même principe avec les moquettes qui, en plus, sont recyclées. Après avoir servi pour les salons ou autres manifestations événementielles, elles sont reprises et valorisées, surtout par des associations.

Économie circulaire et réflexion sur l’écoconception
Les matériaux que choisit Alain Masmondet pour la matériauthèque AMAT sont classés selon des cycles de vies allant de 1 à 4. Plus les cycles sont nombreux, plus les matériaux sont réutilisables longtemps. Un matériau peut être suffisamment résistant pour connaître jusqu’à quatre réutilisations, voire plus. Ces matériaux aux cycles multiples sont destinés à l’agencement, l’aménagement et à l’architecture intérieure. « Ultimement, nous souhaiterions qu’ils connaissent une fin de vie dans le domaine de la construction, suivant le modèle de l’économie circulaire  . L’écomatériau deviendrait ainsi un outil de l’écoconception. J’aborde la question avec mes élèves de l’IGS, mais pour le moment, peu d’enseignants connaissent l’écoconception », déclare-t-il.

Responsabilité sociétale des entreprises
La FFM2E a aussi mis sur pied le label PrestaDD (DD pour développement durable). « Ce n’est pas une norme ISO, mais il est crédible », affirme Alain Masmondet. Il nécessite de remplir un formulaire Responsabilité sociétale des entreprises (RSE) qui révèle leur degré d’implication sociétale et environnementale au niveau européen. L’administration française l’a intégré aux appels d’offres et il permet aux entreprises de se positionner favorablement. Les candidats au label doivent répondre à 50 % ou plus des exigences RSE.
Le RSE comporte un important volet dédié à la responsabilité sociale. Ainsi, les entreprises qui ont trop de stagiaires, par exemple, n’obtiennent pas le label (en France, les stagiaires sont peu ou mal payés en général et embauchés sur une courte période). « Par exemple, nous avons demandé à une entreprise qui voulait intégrer la matériauthèque, mais qui comptait 19 stagiaires sur 23 employés, de diminuer son ratio », précise Alain Masmondet. Par ailleurs, depuis le 1er janvier 2016, la législation française autorise 20 % de stagiaires sur le total des employés permanents d’une société.
En matière d’éclairage, la matériauthèque offre des fournisseurs en LED, cela va de soi, et des produits pour créer des ambiances. Elle s’intéresse aussi aux matériaux pour les salles acoustiques. Parmi les bons fournisseurs dénichés, Serge Ferrari a réussi à créer des toiles qui absorbent le son, et la compagnie Relais Métisse a conçu un isolant phonique composé de toiles de jeans recyclés, toutefois coûteuses (60 euros/m2 au lieu des 20 ou 25 euros/m2 par rapport à un aménagement de salle en installation générale standard).
Par ailleurs, AMAT a trouvé en Bretagne des fabricants des peintures aux algues très appréciées. Et en 2015, pour le salon Le Bourget, la matériauthèque a réussi à proposer 25 000 m2 de dalles de sol et de plafond réutilisables. Elle a fait appel aux marques Armstrong et Knauf pour les plafonds, et Interface et Desso pour les sols.

Perspectives 2017
En vue des grands salons de 2017, AMAT cherche présentement des filières où des échanges existent déjà entre fournisseurs et récupérateurs de matériaux. Les négoces de récupération de matériaux se trouvent surtout dans les secteurs de la moquette, du bois et du mobilier professionnel. Les entreprises de gestion de déchets   des salons sont très peu préoccupées par la réutilisation des matériaux. Selon Alain Masmondet, la compagnie qui possède 60 % de parts de marché dans le nettoyage des déchets   de salons d’exposition ne recycle pas beaucoup. « Il faut une législation sur le tri à la source pour permettre une seconde vie en aménagement intérieur », insiste-t-il.
Intervenant surtout en architecture d’intérieur et dans les salons, la matériauthèque ne comporte ni béton ni isolant. Il existe une dizaine d’autres matériauthèques en France, parmi lesquelles figurent ces matériaux. « Pour le moment, aucune ne s’implique comme nous le faisons en matière d’environnement et de développement durable, regrette Alain Masmondet. Il faudrait travailler ensemble pour résoudre le problème de gaspillage. Le développement durable est une responsabilité sociétale pour les entreprises. Le monde de l’exposition est plus avant-gardiste en matière de développement durable que ne le sont les matériauthèques conçues pour les firmes d’architecture », précise-t-il.
Établir des obligations de développement durable lors des appels d’offres est nécessaire. Sur les salons et dans l’événementiel, c’est déjà une préoccupation. Par ailleurs, le collectif eco-evenement.org travaille présentement à l’élaboration d’un questionnaire sur l’accessibilité (en référence à la loi française sur l’accessibilité des personnes en situation de handicap), qui viendra éventuellement intégrer le label PrestaDD.
Enfin, le ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie a créé l’Institut de l’économie circulaire  , inspiré d’un modèle mis en place aux Pays-Bas, qui propose les « Green Deals », des accords conclus entre l’État et les entreprises privées. Quatre accords d’Engagements pour la croissance verte (ECV) ont été signés pour l’instant – dont l’un avec un collectif dont fait partie Suez Environnement. Avec les partenaires de l’édition 2017 du salon Le Bourget, M. Masmondet souhaite les instaurer et, ainsi, motiver les entreprises à exercer une conduite responsable dans le cadre de grands événements.

Alain Masmondet est architecte d’intérieur spécialisé dans les salons d’exposition. Après avoir fait l’école Boulle (école de design et de métiers d’art française) et obtenu un diplôme des Arts décoratifs de Paris en 1971, il démarre son métier d’architecte d’intérieur et se spécialise principalement dans les salons d’exposition. Il enseigne l’écoconception dans une école de commerce à Paris. Photo : Manon Sarthou

Présentoirs des échantillons de la matériauthèque AMAT. Les matériaux proposés sont spécialement sélectionnés pour des aménagements d’expositions temporaires. La matériauthèque est payante sur abonnement annuel de 200 euros. Elle permet d’accéder à des fournisseurs de matériaux écoresponsables. Ces matériaux doivent faire partie de la chaîne de l’économie circulaire  . En fin de parcours d’utilisation, le matériau doit pouvoir se retrouver dans un bâtiment. La matériauthèque comprend les rubriques suivantes : revêtements de sol, parois et plafonds, éclairage et mobilier, signalétique, décor et accessoires. Source : Alain Masmondet

FORME
Le Rendez-vous des ECO-MATERIAUX
special ’16
Article paru dans le magazine FORMES au Québec / Canada
Congrés des Eco-matériaux

Campus UTAC / CONTACT

La matériauthèque physique sera présente durant le Campus, au Château de
Saint Priest / Lyon les 23 & 24 Juin 2016.

AMAT représentera durant l’événement la FFM2E et présentera pour la
durée d’un Atelier l’éco-organisme VALDELIA - plateforme active pour l’Economie Circulaire

Journée de l’aluminium

Le 14 Avril 2016 de 10h à 17h, organisée par les fournisseurs adhérents à la FFM2E, avec le soutien de l’AFA (Association Française de l’Aluminium).

Lieu : PROCEDES CHENEL INTERNATIONAL

70 Rue Jean Bleuzen 92170 VANVES.

L’aluminium est un matériau 100% recyclable, à l’infini et sans perte de ses qualités. Son recyclage  , qui couvre 50% de la demande sur le marché français, permet d’économiser 95% de l’énergie nécessaire à sa production primaire.

Avec ses multiples procédés de fabrication et ses exceptionnelles propriétés, l’aluminium est aujourd’hui le matériau de construction qui permet de réaliser librement les visions des architectes.

Dans le développement durable, l’aluminium tient aujourd’hui une place centrale : récupéré, refondu, il prend sans cesse des formes nouvelles tout en conservant ses propriétés.

Les transformateurs offrent de multiples possibilités standard ou sur mesure pour la réalisation de structures, panneaux, accessoires, mobilier, objets divers, etc…

HEAVENT 15

Heavent 2015 le 24-25-26 novembre 2015
stand FFM2E, Hall 4, E34/F37
La matériauthèque, AMAT, vous accueille pour des conseils en éco-conception de vos futurs événementiels !

Retour sur expérience - PARTENARIAT SIAE 2015 - ffm2e - amat

Le Salon International de l’Aéronautique s’est associé à amat matériauthèque pour une opération développement durable innovante !

On en parle dans les médias :

Revue Espaces - août 2015 _

TRI SELECTIF : poubelles GEO de VILEDA

Le tri sélectif des déchets   produits, entre autre sur les salons, sera bientôt obligatoire suivant l’article R543-272 de la loi sur la transition énergétique…

… AMAT prend les devants en référençant les poubelles GEO de VILEDA : particulièrement esthétiques, elles méritent de figurer à votre catalogue et sont, bien sûr, entièrement recyclables en fin de vie.
La fiche est en ligne !
Prenez de l’avance, la balle sera ensuite dans le camp des organisateurs et des parcs !

Soirée des acteurs du Sport et Développement Durable

AMAT matériauthèque fait la course en tête...
Unique site dédié aux matériaux éco-responsables, l’équipe AMAT la joue collectif et devient partenaire du Ministère de la Ville, de la Jeunesse et des Sports, dans le cadre de la « Soirée des acteurs du sport et du développement durable ».

6 novembre 2014 – 18h30 à 22h30
Maison des Acteurs du Paris Durable
21, rue des Blancs Manteaux. 75004 Paris
Métro : Hôtel de ville

AMAT a sélectionné parmi les références de La Compagnie Location de mobilier (http://www.lacompagniemob.com/) qui nous accompagne dans ce partenariat la moquette Easy² (référence RS 4017).

Cette moquette, proposée en location et donc réutilisable répond également aux critères du « Cradle to Cradle » et entre ainsi da le circuit de l’économie circulaire  .
AMAT Matériauthèque a pour objectif et ambition d’accompagner les acteurs du terrain événementiel et sportif sur la piste de l’éco-conception.

Un premier essai qui nous le souhaitons sera transformé, pour le succès de la Mission Sport et Développement Durable et un partenariat innovant.